Nouvelles

Retourner à la liste des nouvelles

Le 18 juin 2021

Christian Settano: Participer au développement économique du Québec

Christian Settano occupe le poste de premier vice-président, Finances, gestion des risques et technologies de l’information depuis juin 2019.

 

 

Photo de Christian Settano, premier vice-président, Finances, gestion des risques et technologies de l’information

 

Avec son nouveau mandat, Investissement Québec est définitivement un partenaire incontournable de l'économie du Québec. Comment cela se traduit-il pour les activités dont vous êtes responsables?

Je suis responsable de plusieurs activités : la gestion des risques, la finance, la comptabilité et les technologies d’affaires. Mon mandat s’est élargi avec l’intégration des nouvelles équipes, dont celles du Bureau de normalisation du Québec (BNQ). Il a fallu adapter nos systèmes d’information pour bien les servir. Je gère maintenant une équipe d’environ 250 personnes qui a une fonction de soutien aux activités d’Investissement Québec.

 

Parmi les grands enjeux des entreprises, lequel vous tient le plus à cœur?

 

Je dirais le volet innovation. Si on se compare à l’Allemagne ou aux
États-Unis, on constate que nos entreprises sont en retard sur le plan de l’automatisation et de l’innovation. On a des chefs de file certes, mais d’autres entreprises tardent à prendre le virage technologique. Il faut changer cela. En passant à l’action, elles vont en même temps trouver une solution à un autre enjeu, la rareté de main-d’œuvre.

 

Photo de Christian Settano, premier vice-président, Finances, gestion des risques et technologies de l’information

 

Qu’est-ce qui vous a vraiment attiré chez Investissement Québec?

 

J’ai travaillé pendant plus de 15 ans au sein d’institutions financières, tant au Québec qu’à l’étranger. La mission d’Investissement Québec vient rejoindre ma fibre sociale puisque j’ai l’occasion de participer au développement économique du Québec. J’ai ainsi le meilleur des deux mondes.

 

Photo de Christian Settano, premier vice-président, Finances, gestion des risques et technologies de l’information

 

Qu’avez-vous appris au contact des entrepreneurs au cours de votre carrière?

 

J’admire leur courage. J’ai parlé à plusieurs dirigeants de start up technologiques. Se lancer en affaires dans ce domaine est un plus grand défi au Québec qu’à Silicon Valley ou en Israël, par exemple, où l’accès aux capitaux est plus facile. Ces entrepreneurs sont prêts à tout risquer. Ils ont tout mon respect!

Partagez