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Le 17 mai 2019

Un partenariat électrisant entre Hydro-Québec et Investissement Québec

Hydro-Québec et Investissement Québec unissent leurs forces pour attirer davantage d’entreprises au Québec. C’est dans le but de favoriser une gestion souple et optimale qu’Investissement Québec a accueilli Guillaume Charpenel, conseiller expert d’Hydro-Québec, le 4 février dernier.

 

Photo de Guillaume Charpenel, conseiller expert d'Hydro-Québec

 

Diplômé en génie mécanique et titulaire d’un MBA de l’Université McGill, Guillaume a commencé sa carrière en Espagne, comme ingénieur de projets dans la construction de centrales solaires photovoltaïques Ouvre une nouvelle fenêtre. Son savoir-faire dans le domaine l’a amené à cofonder une entreprise de projets solaires en Ontario.

 

« C’est en réalisant que c’est chez moi, au Québec, que se situe l’un des plus grands producteurs d’énergie renouvelable au monde que j’ai compris où je pouvais avoir le plus grand impact sur la transition énergétique », explique-t-il. C’est grâce à ce constat et à cette expertise qu’il fait maintenant partie de l’équipe de développement de produits et services énergétiques à Hydro-Québec Distribution.

 

Nous l’avons rencontré afin de lui poser quelques questions sur ce partenariat électrisant.

 

Photo d'un pylône d'Hydro-Québec

 

Quels sont les avantages de travailler en résidence à Investissement Québec?

 

Hydro-Québec travaille à attirer des clients internationaux pour lesquels notre électricité se démarque et beaucoup de ces projets se sont concrétisés grâce à l’implication d’Investissement Québec.

 

L’idée derrière la résidence est de venir ajouter la dimension « énergie » en amont dans le démarchage international, pour ainsi le rendre plus agile et ciblé. Il s’agit donc de briser les silos pour atteindre des objectifs mutuellement bénéfiques.

 

Comment l’énergie d’Hydro-Québec peut-elle attirer davantage de filiales étrangères?

 

L’électricité d’Hydro-Québec se distingue pour trois raisons. Premièrement, son prix très compétitif est l’un des plus bas au monde.

 

Ensuite, ses prix sont extrêmement stables dans le temps. Année après année, la hausse s’est maintenue sous le niveau de l’inflation et, surtout, elle n’est pas affectée par des facteurs externes comme le prix du pétrole.

 

Mais, selon moi, la plus importante raison réside dans ses attributs environnementaux, car nous disposons de l’une des électricités les plus propres au monde.

 

Quels sont les secteurs à développer?

 

Je lisais récemment une statistique qui m’a frappé : envoyer un simple courriel génère du carbone. J’ai été frappé par l’impact environnemental de ce geste fréquent et répandu. Si on veut cesser l’accélération du réchauffement de notre planète, il faut améliorer nos produits et nos services pour qu’ils aient une empreinte écologique neutre. Et c’est justement ce qui constitue une opportunité pour le Québec!

 

Nous pouvons jouer un rôle central dans cette transition et attirer des investissements d’entreprises qui désirent réduire leur empreinte carbone. Concrètement, tous les secteurs pour lesquels l’électricité représente une grande partie des coûts d’exploitation sont à développer. On peut penser évidemment aux centres de donnée, mais aussi aux industries métallurgiques, aux industries manufacturières, et même aux mines.

 

Quelles sont les forces du Québec en matière d’énergie renouvelable?

 

Il y a peu de juridictions dans le monde qui peuvent se targuer d’avoir une électricité aussi propre que la nôtre. C’est parfois difficile à croire pour de potentiels clients internationaux, mais au-delà de 99% de l’électricité utilisée sur le territoire est renouvelable.

 

L’empreinte carbone est si faible ici qu’utiliser des panneaux solaires, d’un point de vue du cycle de vie, émet plus de gaz à effet de serre que de s’en tenir à l’électricité.

 

Que peut-on espérer comme innovations dans ce domaine au Québec pour les années à venir?

 

On peut s’attendre à voir des innovations environnementales touchant les produits que nous consommons. Par exemple, Apple est en train de développer un aluminium vert, issu d’un processus qui n’émet pas de carbone. En l’utilisant, l’entreprise est capable de fabriquer un produit qui répond mieux aux attentes écologiques de ses clients.

 

Il y a donc fort à parier que les procédés manufacturiers offrant une faible empreinte carbone se développeront de plus en plus et que le Québec sera au cœur de ce virage. Et grâce au partenariat entre Hydro-Québec et Investissement Québec, nous augmentons nos chances d’y arriver encore plus rapidement!

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Isabelle Fontaine

Directrice principale, Affaires publiques et gouvernementales, Montréal

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