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Le 12 avril 2021

Marie Zakaïb: Rassembler les talents

Chez Investissement Québec depuis 2017, Marie Zakaïb occupe le poste de première vice-présidente, Ressources humaines et communications internes.

 

Photo de Marie Zakaib, première vice-présidente

 

Selon vous, quel est le principal élément de succès pour mobiliser ses équipes? Que faut-il en 2021 pour être un bon gestionnaire?


Ça ne se résume pas à seul élément, mais comme dans toute relation, je dirais la confiance. En soi, en l’autre. Cette confiance que tout ce que nous faisons, les règles que nous nous donnons et les décisions que nous prenons, nous le faisons dans le meilleur intérêt général. Celui des employés et des millions de Québécois qui nous font confiance pour réaliser notre mission.

 

Un bon gestionnaire en 2021 est à la fois empathique et stratégique. Il met en place les conditions pour favoriser ce climat de confiance et susciter une riche et saine collaboration autant au sein de son équipe qu’auprès de ses collègues. Il est à l’écoute, sollicite les avis, donne de la rétroaction en continu et prend action. Il est curieux et reconnaît l’importance de la diversité des points de vue. Il incarne la mission et les valeurs, il inspire, donne le ton. Il sait prendre du recul, communiquer les objectifs et laisser ses employés déterminer la meilleure manière de les atteindre.

 

Photo de Marie Zakaib

 

 

Vous venez de célébrer le premier anniversaire d'une importante transformation qui a fait doubler la taille d'Investissement Québec. Pouvez-vous nous parler du rôle critique des employés dans la réalisation de la fusion d’Investissement Québec?


Nous sommes une entreprise de services et le talent est au cœur de tout ce que nous faisons. Nous avons une équipe extraordinaire qui travaille aux quatre coins du Québec et du monde. Des gens de cœur, mobilisés, très engagés envers notre mission et nos clients.

 

Notre mission, c’est notre moteur. C’est ce qui nous unit, ce qui nous permet de bâtir un nouvel Investissement Québec à notre image, plus efficace et au service de nos entreprises. C’est notre plus grande force, ce qui nous a guidés dans les travaux menant à l’intégration, et ce qui nous a fortement ralliés lorsque la pandémie est survenue et que les entrepreneurs du Québec ont eu besoin d’un Investissement Québec fort et outillé pour répondre à leurs besoins.

 

Dès le début de la crise, les employés ont collaboré pour relever ce défi. Accueillir et intégrer nos nouveaux collègues s’est donc réalisé en cette période fébrile, mais hautement rassembleuse. Tout le monde avait besoin de se sentir rassuré, et nous avons tenté de le faire de notre mieux, en usant de créativité pour répondre aux préoccupations et tisser des liens en mode virtuel.

 

 Photo de Marie Zakaib

 

Parmi les grands enjeux des entreprises, lequel vous préoccupe le plus?


De par mon rôle, c’est la rareté de main-d’œuvre qualifiée qui me préoccupe. Toutes les entreprises recherchent les meilleurs talents. Le recrutement et l’acquisition de talents sont déjà de grands enjeux et le demeureront au cours des prochaines années. Les organisations chercheront toutes à attirer, fidéliser et développer les talents. Les employés recherchent, quant à eux, de la cohérence, un attachement à la mission, un lien entre leurs valeurs et celles de l’organisation. Avec l’accélération du rythme, l’adoption de nouvelles solutions d’affaires et la modification drastique de notre environnement de travail en raison de la pandémie, prioriser, créer du sens et cultiver la confiance est sans doute ce dont les entreprises et les employés ont le plus besoin pour connecter et relever ensemble les défis de l’avenir!

 

Qu’est-ce qui vous a attiré chez Investissement Québec? Plus spécifiquement, comment votre rôle au sein de l’organisation s'inscrit-il dans la poursuite de votre carrière?


J’ai travaillé pendant plus de 30 ans pour une institution financière. Deux raisons m’ont incitée à bouger. La première, c’est le projet de transformation d’Investissement Québec en une organisation plus agile et encore plus près des entrepreneurs. La seconde, c’est qu’à la retraite, je veux pouvoir regarder en arrière et être fière d’avoir participé à cette évolution et d’avoir contribué à une mission si importante pour le développement économique du Québec. Quatre ans plus tard, je peux dire que je suis très heureuse d’avoir osé.

 

Qu’admirez-vous chez les entrepreneurs que vous avez côtoyés au cours de votre carrière?


D’abord leur passion. Je pensais que j’étais une personne passionnée dans la vie, mais j’ai trouvé des gens encore plus passionnés que moi! Aussi, leur résilience. Ce n’est pas facile d’être entrepreneur. Ils ont du succès, mais ils rencontrent aussi de nombreuses embûches. J’admire leur capacité à prendre des risques.

 

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